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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 10:16

TRIBUTE TO Master Jesse Glover, first student of Bruce lee who pass away yesterday June 27, 2012.

R.I.P Master Jesse Glover (16 Octobre 1934 - 27 Juin 2012)

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“Make techniques as simple as possible, avoid complexity for the sake of looking good and constantly look for ways to perform a technique with less movement.”
Jesse Glover, sifu
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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 13:30

SAM 1432-copie-1wangfang adolf narjessanti-saint-valentin20080730091020partenariat de club traditionnel en tunisiemonsieur gaetan tjlucDSC01161-copie-1 Il y a deux sortes de personnes en ce bas monde. Il y a ceux qui se construisent en construisant les autres. Il y a ceux qui croient se construire en détruisant les autres. 

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17 septembre 2010 5 17 /09 /septembre /2010 10:15

fly.jpg« Quelque soit le talent qu’ils manifestent, ils l’avaient déjà en eux » 

foi1.jpg

kyudo-girl.jpgluc bendzaqi-gong.jpgworking.jpgmbolo.jpgMichelAngeAdamSixtine.jpg

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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 08:13

Jean-Baptiste Obama, alias " le philosophe africain ",. Personnage connu pour le port intempestif de son éternel pardessus, il a marqué surtout par ses prises de positions iconoclastes en ce qui concernait la dynamique culturelle africaine et une politique plus volontariste et soucieuse de la préservation des valeurs traditionnelles authentiques. Le parcours de cet intellectuel débute le 19 avril 1925 à Yaoundé, Ngoa-Ekélé.

Intellectuel d’une rare érudition, il poursuivra des études de théologie biblique et de philosophie scolastique respectivement à Paris, Rome et Jérusalem jusqu'en 1964. Sa vie intellectuelle peut se résumer en un pôle d'activités essentielles dans lequel la promotion de la culture africaine occupe une place centrale.
      Il a pu faire une magistrale démonstration de ses prises de positions iconoclastes en 1985 à Yaoundé lors d'un colloque portant sur le thème de l'identité culturelle camerounaise. Cette réflexion était initiée par le ministère de l'Information et de la Culture de l'époque. Pour marquer ses positions, Jean-Baptiste Obama émit quelques réserves de fond sur la capacité réelle du politique à pouvoir définir un cadre culturel propice à l'épanouissement des Camerounais. Voici ce qu'il en dit ce jour du 14 mai 1985 : " On définit la culture comme le comportement des vies d'un peuple […] je pourrais aussi dire que la culture, c'est l'héritage physique, intellectuel et moral, spirituel et artistique qu'un groupe humain transmet à ses descendants par l'éducation. J'insiste beaucoup sur cet aspect parce qu'on a confondu culture avec civilisation ; la civilisation matérielle n'a jamais cultivé personne, […] la culture c'est un héritage intellectuel, moral, spirituel et artistique […]. Nos écoles, n'apprennent pas les arts africains, les arts camerounais, elles n'apprennent pas la musique, ni la danse, ni rien… "
      Ainsi était le " philosophe africain " : entier, polémiste, perspicace, pédagogue et soucieux de l'avenir de la jeunesse( c’est si rare aujourd’hui), truculent aussi et un tantinet provocateur. L'ancien coordonnateur du CFLC (Centre fédéral linguistique et culturel) de Yaoundé, de 64 à 68, et personnalité ressource de premier ordre lors des préparatifs du premier Festival des arts nègres à Dakar en 1966, il fut aussi fondateur d'une ONG internationale reconnue d'utilité publique par l'Unesco, le Foyer d'éducation et d'union (F.E.U.), qui deviendra en novembre 1973 une fondation pour la promotion de la culture africaine dans toutes ses variantes : la Fondation pour le développement et l'exploitation de la culture africaine et camerounaise (FEU-FONDECAM). Elle assurera la promotion de jeunes talents comme la jeune Anne-Marie Nziè en 1966 et lancera la revue Histoire et arts.
      Très tôt, Jean-Baptiste Obama avait compris qu'il était extrêmement utile et important pour les Africains de maîtriser les canons de leur propre esthétique musicale et d'intégrer les éléments de leur culture dans la liturgie du catholicisme romain. Ce qu'il n'hésita pas à mettre en pratique avec l'orchestre spécialisé Muthecin.

Toujours dans la perspective de la vulgarisation de l'esthétique musicale africaine, Obama  présenta, au Festival des arts nègres de Dakar de 1966, une communication fondamentale intitulée " La musique africaine traditionnelle. Ses fonctions sociales et sa signification philosophique ". Cette réflexion s'inscrit dans le prolongement de ses travaux inédits sur le mvet présentés lors du Festival du Mvet de Yaoundé en 1964. En 1951, Obama inaugure avec succès le projet relatif à la musique d'église en " style camerounais ".
      Tour à tour philosophe, théologien biblique, historien, dramaturge, musicologue et critique d'art, Jean-Baptiste Obama, le " philosophe africain ", a laisse un héritage culturel aux dimensions plurielles et complexes qui mérite d'être réhabilité.

Il s'est éteint le 16 avril 2003 à l'Hôpital central de Yaoundé à l'âge de 78 ans à la suite d'un cancer.

 

 

 

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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 16:10


Une très belle série de David Carradine qui nous a quitté dans la nuit du 03 au 04 juin 2009 en thailande à l'age de 72 ans; et à qui je rend ici hommage.
Beaucoup de jeunes l'ont connu à travers le film de Quentin Torentino dans lequel il joue le role de Bill.

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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 14:41
Pensez à Micheal Jackson en écoutant cette musique.
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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 14:05

La perle noire du kung-fu chinois: Luc Bendza

 

D'origine gabonaise, Luc Bendza a posé ses valises en Chine il y a 25 ans. Maintenant, ce fils de la forêt équatoriale s'épanouit complètement en Chine grâce à son rêve d'enfance : rivaliser avec la force de son modèle, Bruce Lee. Conseiller technique à la Fédération internationale des arts martiaux (FIAM) à Beijing, ce jeune Africain enseigne le Wushu sur tout le territoire chinois et fait régulièrement apparition dans des films d'action de Hongkong.

 

 

 Photo: KOWE INTERNATIONAL FILM & TV BUSINESS NETWORK

Du haut de son 1m73, et de ses 70 kilos, LUC BENDZA est devenu de ces icones qui tendent à inspirer grandement les jeunes africains.

Jeune à Libreville, ses idoles étaient les grands acteurs du kung-fu, notamment Bruce Lee et Jacky Chang. Leur adroites voltiges et acrobaties sur les toits et murs l'ont fortement envoûté, le poussant jusqu'à à se rendre en Chine en 1983, à l'âge de 14 ans. Avec l'aide de son oncle qui était alors Premier conseiller à l'ambassade du Gabon à Beijing, il s'inscrivit au temple Shaolin, situé dans le centre du pays.

Posture du pas de cheval (semi-accroupissement)

C'est en Chine qu'il prit conscience que les sauts de 10 m de haut et le fait de marcher sur l'eau n'étaient rien d'autre que des effets spéciaux du septième art, et que les maîtres du kung-fu étaient seulement plus forts et habiles que le commun des mortels. A la vue du terrain cahoteux résultant de l'entraînement intensif des moines dans le temple Shaolin, l'adolescent africain se débarrassa de toutes ses idées préconçues, décida de s'initier à l'apprentissage des arts martiaux, en commençant par la « posture du pas de cheval ».

« Qui s'entraîne à l'art sans entraîner la taille n'atteindra jamais un haut niveau ». La posture du pas de cheval est un exercice élémentaire par lequel l'apprenant cherche essentiellement à assouplir et rendre plus mobile sa taille, et à accroître son endurance et sa vitalité. Rien qu'à maintenir cette position quelques minutes, un débutant sera à bout de force et de souffle, tandis qu'une ceinture noire pourra rester immobile pendant plusieurs heures. En réalité cette posture travaille énormément la stabilité et l’enracinement du pratiquant .

La discipline du temple Shaolin est connue pour sa sévérité à travers les expériences et l’histoire. Tous les pratiquants de la position de semi-accroupissement ont une longue pointe sous leur postérieur, pour qu'ils n'aient aucune occasion de se livrer à la paresse. « Ayant travaillé sur cette posture pendant quelques années, aucune chose ne m'a fait reculer désormais », confie le maître gabonais. « Bien sûr, j'ai aussi connu bien des passages à vide après mon séjour à Shaolin. Mais à chaque fois que j'étais découragé, je me rappelais toujours une phrase de mon maître Deshui : il vous faut tenir d'autant plus jusqu'à la dernière minute que vous souhaitez plus que tout de succomber à la fatigue ».

 « L'intérêt est le meilleur professeur »

. Pour le jeune africain, à l'entraînement monotone et fatiguant s'ajoutait le problème de communication avec ses confrères, car il savait pas alors parler le chinois.

 

Pour arriver à saisir la quintessence du Wushu, franchir l'obstacle linguistique est indispensable. En l'absence de professeurs de chinois au temple Shaolin, Luc Bendza décida de mettre momentanément un terme à sa vie de reclus et d'étudier le mandarin à l'Université des langues et cultures de Beijing.

La perle noire du kung-fu chinois: Luc Bendza

 

A l'université, M. Ma Yuming, professeur rompu à la didactique de langue, était chargé d'enseigner aux élèves africains. Son atout majeur était de faire parler les apprenants débutants seulement après trois mois d'initiation. « Il est très consciencieux dans le travail. Si tu séchais le cours, il venait te chercher directement chez toi », affirme Bendza.

Heureusement, le Gabonais fit des progrès très rapides dans l'apprentissage du chinois, que ce soit au niveau de la compréhension orale, écrite et de l'expression orale. Son seul casse-tête restait l'écriture, qui lui paraît jusqu'à aujourd'hui plus épineuse que la chorégraphie des combats. Pour dissimuler ce défaut, il signe souvent directement en français. Avant de venir en Chine, Bendza avait également consacré une grande énergie à l'étude de l'anglais. « Parmi mes camarades, beaucoup d'entre eux ne s'étaient pas attelés sérieusement à l'apprentissage de l'anglais quand ils étaient petits, sans se rendre compte de l'utilité de cette langue universellement parlée. Qui est oisif dans sa jeunesse s'attristera en vain à l'âge mûr », sourit-il. A vrai dire, jongler librement entre trois langues (français maternel, à part le chinois et l'anglais langue étrangère) a beaucoup aidé le maître gabonais dans la promotion des arts martiaux à l'échelle mondiale.

En 1986, suite à sa formation linguistique, M. Bendza fit ses armes à l'Université des sports de Beijing pour approfondir ses connaissances en Wushu et étudier l'acupuncture, la physiothérapie et la médecine traditionnelle chinoise. Il s'apercevait que par rapport à des maîtres initiés aux arts martiaux depuis leur enfance, il lui serait très difficile de faire quelque chose de brillant sans choisir certains arts pragmatiques mais négligés par la plupart des pratiquants.

En plus des exercices à mains nues, certains arts martiaux se servent d'une gamme d'accessoires qui tirent leurs origines d'armes anciennes, connues sous le nom des « dix-huit armes », que l'on peut classifier en armes longues : lances, bâtons, hallebardes ; armes courtes : épées, sabres, dagues ; armes doubles : doubles masses, doubles haches, doubles crochets ; armes flexibles : chaînes à 9 sections, cordes à pointe et marteaux volant.

Une fois, M. Bendza vit le maître Wang Huafeng faire une démonstration du Bâton du domptage de démons. Cet art qui enchaîne une série de mouvements merveilleux et pratiques correspond parfaitement au goût personnel de l'étudiant noir. Celui-ci n'hésita guère à rejoindre les bancs de l'école du maître Wang, devenant ainsi son premier disciple étranger. En moins d'un an, Bendza maîtrisa correctement toutes les techniques de l'arme longue, avant de jeter son dévolu sur une nouvelle discipline : le sabre Miao.

D'une longueur de 1,5 m, le sabre Miao est beaucoup plus long que d'autres armes blanches. Dans les milieux des arts martiaux, en raison de la facilité du maniement, et de leur caractère pratique, les armes courtes sont plus prisées que les armes longues, qui exigent de la part du pratiquant une habilité extraordinaire permettant de toujours anticiper devant son adversaire. Ainsi les apprenants du sabre Miao ont rarement la chance d'atteindre le niveau avancé. « Dans tout le pays, seules cinq personnes maîtrisent bien cet art », explique M. Bendza, qui remporta en 1990 l'or dans cette discipline lors de la première édition de la Fête des arts martiaux Shaolin.  A l'étonnement des maîtres chinois et amateurs étrangers, le Gabonais a raflé pas mal de médailles d'or dans les compétitions internationales, devenant une vedette célèbre dans sa patrie, dont le président l'a un jour sacré « Chinois noir de peau ». Dans le monde d'aujourd'hui, si l'on dit de quelqu'un qu'il joue au foot comme un Brésilien, au basket comme un Américain, maîtrise les techniques du ping-pong ou des arts martiaux comme un Chinois, c'est l'équivalent d'une louange suprême. En Chine, à l'instar de Bruce Lee, les meilleurs pratiquants du Wushu se lancent en général dans le cinéma d'action. M. Bendza suit le même chemin. Son premier contact avec le septième art a eu lieu en 1992, lors d'un concours au temple Shaolin. Il eut la grande chance de rencontrer très tôt M. Luo Wei, l'ex-manager de Bruce Lee. Le réalisateur hongkongais le vit combattre et l'apprécia vivement. « Il m'a alors proposé de faire un film avec lui. Malheureusement, le projet n'a jamais abouti car il est mort quelque temps après. Cette rencontre m'a ouvert la voie du cinéma puisque le directeur de Hongkong films et Francky Chang m'ont contacté (un ami de Jackie Chan, ndlr) par la suite. J'ai tourné avec eux : L'extrême challenge, Le dragon est Shaolin, Vivre et mourir à Chicago, Le rêve s'arrête au paradis, L'expert noir du Wushu, La Légende de Bruce Lee », raconta M. Bendza.

 

 

Hormis les techniques d'assaut, le maître gabonais s'intéresse également à certains styles internes, dont la boxe Taiji. Pour lui, le Wushu est non seulement un sport de combat et d'entraînement, mais aussi en quelque sorte une philosophie, une méthodologie qui observe le monde dans une macro-perspective. En s'entraînant aux arts martiaux, l'homme commence à apprendre à garder la sérénité et la magnanimité devant tout ce qui lui arrive. « La boxe Taiji est une sorte de haute technologie salutaire qui mérite d'être généralisée à chaque individu ».

Grâce à son niveau suprême de kung-fu lors de son séjour d'études à l'Université des Sports de Beijing, M. Bendza fut chargé par la FIAM d'enseigner les arts martiaux dans divers pays du monde, entre autres la France, l'Espagne, le Danemark, le Congo (Kinshasa) et l'Afrique du Sud. Ces dernières années, il officie à la FIAM comme conseiller technique et arbitre, s'occupe spécifiquement de la zone africaine. Sur l'invitation d'une organisation allemande, le maître d'ébène s'est également rendu en Allemagne en tant qu'entraîneur de Wushu. Lorsqu'il aperçut un Africain sur le tarmac, le responsable allemand resta bouche bée : « C'est inimaginable qu'il ne soit pas Chinois ! ». Bien entendu, l'étonnement et la méfiance firent immédiatement place à l'admiration quand M. Bendza montra l'étendue de son talent.

VIE FAMILIALE :

Maintenant, l'aventurier africain a fondé sa propre famille, mettant fin à sa vie de célibataire. Sa femme originaire de Chine septentrionale est extravertie, sympathique et dynamique. Elle a ouvert dans la zone où fleurissent les ambassades un magasin de vêtements haut de gamme, tout en taillant l'habit sur mesure. Selon elle, c'est peut-être la personnalité charmante de son mari qui l'a ensorcelée et l'a déterminée à l'épouser. Ses parents ont également accepté avec plaisir ce mariage mixte. Face aux nombreux clients étrangers qui fréquentent son magasin, l'épouse du maître noir a pris conscience de ses lacunes en anglais et en français. Son mari a donc invité deux professeurs à lui enseigner ces deux langues. « Certes, le français est ma langue maternelle. Mais quand je lui apprends à dire bonjour, elle se met en colère et me soupçonne de l'insulter de « cochon maladroit », (qui, dans la langue chinoise, se prononce de la même manière que la salutation française, ndlr) », se moque gentiment le Gabonais.

 

 

CHINE-AFRIQUE :un partenariat porteur :

En général, les africains d’afriques noirs n’ont pas de problème à s’intégrer en chine car  « Les Chinois et les Africains se ressemblent à biens des égards sur le plan culturel. En Chine comme en Afrique, les valeurs de base sont le respect de l'autre, la simplicité et la modestie. »

 Mais il n'en demeure pas moins qu'un Noir reste une curiosité dans certaines régions chinoises. Tout comme la vue d’un chinois et d’un noir reste encore une curiosité en afrique blanche !

De plus, l’intérêt de plus en plus conjugué que la Chine porte à l’Afrique ces dernières années n’est pas pour décourager cette idée. En outre, un partenariat Sud-Sud moins vampiriste que les partenariats avec les pays du Nord ne peut etre que profitable aux deux cultures qui ont énormément à apprendre l’une de l’autre en dépassant leur préjugés respectifs.

 


 

 

L'ambition du Chinois d'ébène est de se servir de sa notoriété pour donner une image positive de l'Afrique, d'enseigner les arts martiaux à travers le monde et de convaincre les membres du Comité International Olympique d'inclure le Wushu sur la liste des sports olympiques au même titre que le judo et le taekwondo. Enfin, il a envie de prouver à ses frères africains que tout est possible en Chine, à condition de travailler, d'être humble et de rester simple ; il faut croire que son exemple a fait des émules, si l’on considère la perce d’un certain Dominique Saatenang du cameroun, qui est venu en force bouleverser les idées établies.

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 10:22

Il fait parti de ces hommes qui font la fierté des africains et des catholiques du monde entier :

Il est ivoirien,

Il est pretre

Toujours pressé,

Et c’est presque une superstar des Autels en Cote d’Ivoire. Que ce soit dans les milieux catholiques, réformés, musulmans ou autres, la notoriété du Père Abekan  n’est plus à faire et commence même à dépasser les frontièresJe rends ici un vibrant hommage au Père Abekan Eric qui je pense, est un véritable homme de Dieu. son amour pour la vie chrétienne et surtout son combat pour le retour à une fierté de la foi catholique reçut des apôtres à une époque ou tous semble se détourner du message de l’église.

Sa vie incarne une véritable vie de sanctification et c’est un témoignage vivant de ce que l’Esprit peut faire quand on lui ouvre toute grande les portes de notre vie.
Je prie que Dieu lui accorde toute sa grâce afin que les autres prêtres puissent avoir une éthique et un témoignage dans le service liturgique similaire sinon plus grand encore, car cela profite à l’Eglise et au salut des âmes.

Il a initié en moi un amour et un respect du culte marial ;  Cette dévotion mariale est une conséquence meme de notre attachement et de notre foi en Dieu, en effet,  la bible nous enseigne  que le Christ a tout préparé avant la création du monde ; de ce fait, le choix de Marie ne saurait etre attribué à un hasard ou à une certaine contingence.
J'ai été très heureux de cotoyer cet homme d’exception tout au long de ma formation Chrétienne, à une période ou je voulais devenir pretre, il m’a enseigné quelque chose de fondamental, c’est que « à notre époque, le monde à plus besoin de personnes qui « croient que de prêtres  ». C’est un curé qui a toujours été proche de ses ouailles meme pour les enfants que nous étions à l’époque, tous le monde connaît surement ses accès passagers de colère(lol, j’en rit aujourd’hui) ; mais c’est quelqu’un qui connaît bien l’esprit de l’homme et le cœur de Dieu.

Je serai encore très heureux de le rencontrer aujourd’hui et de lui dire merci ; mais je sais que la meilleure action de grace qu’il puisse recevoir, ce sont des prières ferventes en sa faveur.

J'encourage le père Abekan dans sa mission, et je prie les gens qui le

 

Côtoient de se souvenir que plus qu’admirer quelqu’un, il est encore plus beau de suivre son exemple car la où un est tombé, des milliers se relèveront(cf la parabole du grain de blé).

Comme tous ceux qui travaille pour le royaume, il est l’objet de vives critiques meme venant de ses confrères ; on ne peut faire l'unanimité et je pense qu’il le sait mieux que personne .
Tout ce que je peux lui rappeler, c’est une phrase qu’il connaît très bien « la petite lumière que Dieu a mise en toi ne faiblira jamais »

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 12:24
Maitre Zhang Xiao Yan
             Parfois il y'a des etres qu'on croise et qui changent notre chemin à jamais; et parfois leur aura est telle qu'elle cache souvent la présence d'autres grandes lumières. ZHANG XIAO YAN fait parti de ceux - là. Cette grande dame du wu shu a touché de son talent beaucoup de pays dans le monde par ses stages
et meme en afrique dans de pays comme le BENIN, le CAMEROUN, le GHANA...et d'autres encore. Ces stages ont contribuer à former les pionniers du wu shu dans nos pays. Pour moi
qui suis du cameroun, je peux envoir aujourd'hui certaines retombées. En outre beaucoup ignorent que dans les années 80, le Cameroun eut une rencontre historique avec un certain LI LIANJI qui est maintenant connu
sous le nom de JET LI. Eh ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii JET li fut au cameroun.              
           

But let talk about our great master!
ZHANG XIAO YAN fut
  • Entraîneure de l'équipe de France

  • technique de wushu pendant 10 ans

  • 7 fois championne de Chine

  • 7ème duan IWUF

  • Diplômée d'Etat

  • Le professeur le plus titré en France









































Principaux styles pratiqués et enseignés :

Modernes :

  • Changquan,
  • Nanquan,
  • Taijiquan forme 42,
  • Entraînement à la compétition taolu pour les adultes et les enfants,
  • Conception des formes optionnelles en changquan, nanquan et toutes armes.

Traditionnels :

  • Boxe du serpent,
  • Boxe des culbutes,
  • Boxe du tigre,
  • Boxe des griffes de l'aigle,
  • Boxe du singe,
  • Boxe de la mante religieuse,
  • Boxe de l'homme ivre,
  • Boxe du canard, ...

Taijiquan :

  • Chen
  • Yang
  • Pakua

Armes pratiquées et enseignées :

  • Epée,
  • Double épée,
  • Lance,
  • Bâton,
  • Sabre,
  • Chaîne à neuf sections,
  • Double poignard,
  • Taijijian,
  • Double sabre,
  • Double crochet,
  • Lance double,
  • Hallebarde,
  • Double chaîne,
  • Epée à deux mains,
  • Roi des singes,
  • Eventail

Les Années Compétitions :

Maître Zhang Xiao Yan débute la pratique du wushu en 1971, après avoir fait quatre ans de danse traditionnelle chinoise.

Très rapidement, compte tenu de ses qualités, elle est sélectionnée en 1972 pour intégrer l'école professionnelle de ZHEJIANG. Elle y parvient au bout de six mois de sélection impitoyable. Elle y restera pendant 14 ans jusqu'en 1986.

La première année fut très difficile, tant sur le plan de la dureté du travail notamment sur les plans physiques ou de souplesse que des conditions de vie (voir à la fin de cet article le programme quotidien que devait suivre les élèves. Elle s'y entraîne sous la direction de Maître CHEN SHUN AN et y poursuit des études générales parallèlement à l'étude du wushu.

Entre 1973 et 1986, l'enseignement est différent, même si les horaires sont identiques. Il devient axé sur l'étude des formes modernes, traditionnelles et avec armes en kung fu, taijiquan, pakua, ... sans oublier les combats combinés. Elle apprend, durant ces années toutes les subtilités du wushu.

Elle gagne sa première compétition en 1974 chez les jeunes en changquan et à l'épée. Puis, tout au long de sa carrière, elle enchaînera les podiums et les titres de championne de Chine :

1977
  • 3ème en arme courte (double épée)
1978
  • Championne de Chine en arme courte (double épée) et 3ème toutes techniques confondues
1979
  • Championne de Chine à l'épée
  • Championne de Chine à la lance
  • Championne de Chine en épreuves combinées
1980
  • 3ème en combat combiné
  • 3ème en arme courte (double épée)
  • 3ème à l'épée
1982
  • Championne de Chine en arme courte (double épée)
  • Championne de Chine taolu par équipe
  • 2ème à l'épée
  • 2ème à la lance
1983
  • 3ème à l'épée
1986
  • Championne de Chine dans le style du serpent
  • 3ème à l'épée

Maître ZHANG a donc cumulé sept titres de championne de Chine qui constituent l'équivalent actuel de titres de championnes du monde. Aucun sportif en France ne possède un tel palmarès (voir encadré)

A partir de 1983, elle prépare conjointement un diplôme d'enseignant en étudiant notamment l'anatomie, la physiologie ou l'histoire du wushu. Elle obtient en 1986 le diplôme de l'institut des arts martiaux de WENZHOU (province du ZHEJIANG). Elle devient entraîneur de l'équipe de la province du ZHEJIANG.

Elle a fait entre 1974 et 1983 de nombreux déplacements avec l'équipe chinoise de wushu. Elle va notamment au Japon, à Hong Kong, en France, en Italie. Elle effectue une tournée dans 10 pays d'Afrique (Ghana, Cameroun, Guinée, Bénin, Mali, ...)

Coupe d'Europe 1998

Vous pouvez reconnaître sur cette photo Jet Li (rangée du haut, 2ème en partant de la droite), ainsi que maitre Zhang (rangée du bas, 5ème en partant de la gauche)


Elle effectue de nombreux stages entre 1972 et 1983 dans les écoles professionnelles des autres provinces pour des durées variant de un à six mois. Elle aura la chance de s'entraîner ainsi avec les maîtres :

  • WU BIN (maitre de JET LI)
  • CAI LONG YUN
  • FU SHENG
  • SHA GUO ZHENG
  • CHEN TAO YUN

Chaque professeur ayant son style, c'est évidemment une grande chance que d'avoir pu côtoyer tous ces grands noms et de s'entraîner sous leur direction.

Enfin, pendant ces années de compétitions elle gagne le titre de WUYINJI (meilleure compétitrice) qui récompense le sportif qui a obtenu en championnat officiel au moins la note de 9 sur 10 à six épreuves. Elle se présentait cette année-la en changquan, lance, épée, double épée, boxe du serpent et en combat combiné.

Elle met fin en 1986 à sa carrière de compétitrice.

Une Multiplication de Titres de Champion :

La Chine délivre toute une série de titres régionaux, universitaires, amateurs. Mais un seul titre est équivalent à celui de champion du monde, c'est celui de champion de Chine professionnel. Les concurrents sont sélectionnés chaque année dans les écoles professionnelles (l'équivalent de notre filière de haut niveau) implantés dans chaque province. Ce titre, toujours délivré actuellement ne constitue plus la référence mondiale depuis 1991, date des premiers véritables championnats du monde organisés par l'INTERNATIONAL WUSHU FEDERATION (IWUF). Il faut noter que de nombreux championnats du monde ont été organisés avant cette date (HONG KONG par exemple), ils n'ont que peu de valeur, regroupant peu de pays et en l'absence du principal la Chine.

Programme de la Première Année dans une école Professionel :

Les débuts de Maître ZHANG en 1972 dans l'école furent très difficiles. Coupée de sa famille, elle a dû affronter des conditions d'entraînement difficilement concevables en France. Voici le programme quotidien qui attendait les jeunes recrues :

5H30

Le réveil se fait tous les jours à cette heure. Les élèves disposent de 10 mn pour se préparer. Inutile de préciser que les retards étaient punis. En été, le réveil était à 6H30 et l'entraînement se déroulait entre 6H40 et 7H30.

5H40

Début de l'entraînement d'1H30 par un travail uniquement physique :

  • courses chronométrées de 2 et 4 kms 2 fois par semaine, montées d'escaliers, courses de vitesse sur 100 et 60 m.
  • ou exercices de souplesse pendant lesquels, il fallait tenir les positions maximales de longues minutes comme rester en pont pendant 5 minutes.

Puis, venait l'heure du travail technique pour se construire des bases solides. De nouveau, était privilégié le maintien des postures, comme conserver de 3 à 5 mn les positions de base par séries, pour le renforcement des jambes ou plus difficile lorsqu'il s'agissait de garder des équilibres comme kong tui pendant 2 mn. Enfin, il fallait effectuer des séries de techniques, comme par exemple 5 séries de 100 coups de poings.

7H10

Repos

7H30

Petit déjeuner

8H30

Reprise de l'entraînement par un petit échauffement de 20 mn, éventuellement un sport collectif, puis 20 mn de souplesse et de la musculation séries d'abdominaux ou de pompes (5 séries de 50). Puis alternativement :

  • Ji ben gong : les 11 mouvements de base répétés à droite et à gauche en séries longues de 100 fois.
  • ou travail des sauts par séries de 15 sur chaque mouvement.
  • ou travail des armes : notamment les bases avec le choix d'une arme courte et d'une arme longue correspondant à chacun : répétitions longues, par exemple 1000 rotations de poignet avec l'épée.

De 8H30 à 11H00

travail du WUSHU les lundi, mercredi, jeudi et samedi, les mardi et vendredi étant réservés aux études générales.

11H00

Repos

11H30

Déjeuner et repos

14H30

Entraînement : reprise du programme du matin (8H30/11H).

17H00

Repos

17H30

Diner

19H00

Etudes générales

20H30

Temps libre

21H00

coucher obligatoire

Cet emploi du temps totalise en moyenne 6H d'entraînement par jour sur 6 jours par semaine. Cela constituait une sélection impitoyable pour ne garder que les plus motivés et en faire des professionnels. Il faut remarquer également qu'il n'y a pas d'étude de forme la première année pour construire préalablement des bases physiques et techniques solides.

Le Cinéma :

Les Héros sortent de la Jeunesse

Repéré par un producteur de Hong Kong qui recherchait des pratiquants de wushu dans les écoles professionnelles , Maître ZHANG Xiao Yan tourne son premier film en 1983 : "les héros sortent de la jeunesse". Il a été présenté en France, en 2006, dans le cadre du Festival du film chinois de Paris.

Les Héros sortent de la Jeunesse

Ce film l'a fait connaître du grand public car elle fut invité de nombreuses fois à la télévision et fit l'objet de beaucoup d'articles dans la presse.

Zhong Gua Du Wang


A cette époque, en pleine préparation pour les championnats nationaux, son entraîneur lui interdit de continuer sa carrière qui l'éloigne trop des tapis d'entraînement.

Jue Zhan Tian Men

Celle ci reprendra en 1990, où elle tournera dans deux autres films. Une grande compagnie lui propose alors de signer un contrat de cinq ans, mais elle choisit de mettre un terme définitif à sa carrière en décidant de venir s'établir durablement en France.

Cinema 2

Entraîneure des équipes de France :

Après avoir fait le choix de vivre en France, Maître Zhang Xiao Yan devient en 1995 entraîneure de l'équipe de France technique à trois mois des championnats du Monde. Elle entraîne Turan Bulent, Fabien Jambro et Eddy Marie Luce, dans cet objectif, tous les soirs dans un jardin parisien n'ayant pas de salle à sa disposition.

Elle s'étonne des conditions de travail en France par rapport à la Chine et à ses écoles professionnelles (l'équivalent de notre INSEP pour le wushu dans chaque région). En effet, elle découvre que l'équipe de France n'a pas de salle spécifique, pas de tapis d'entraînement, des sportifs qui sont obligés de travailler pour vivre, peu de moyens mis à la disposition par la fédération.

Elle obtient en 1996, la possibilité de faire un regroupement d'un week end par mois des sportifs, pris en charge par la fédération. Conditions qu'elle conservera d'ailleurs jusqu'en 2005.

Pour compenser ces conditions difficiles, elle entraîne bénévolement quatre ou cinq fois par semaine, individuellement les sportifs au jardin du Luxembourg quelles que soient les conditions climatiques froid où parfois neige.

Malgré cela les équipes de France obtiennent de nombreux titres en compétitions internationales notamment aux championnats d'europe de kung fu. Elle a longtemps espéré la reconnaissance de haut niveau du wushu qui permettrait d'obtenir de meilleures conditions de travail pour les entraîneurs et de vie pour les sportifs.

Le rassemblement des arts martiaux chinois, en 2005, a favorisé l'obtention de moyens qui ont abouti, grâce à sa compétence qui pouvait vraiment s'exprimer à gagner 4 médailles d'or, 1 médaille d'argent et 2 médailles de bronze aux derniers championnats d'Europe, un résultat historique.


Médailles obtenues par les sportifs français aux championnats d'Europe sous sa direction entre 1995 et 2006 :

6ème CHAMPIONNATS D'EUROPE 1996 - ITALIE
 
NANQUAN Turan BULENT 2ème
TAI CHI CHUAN Eddy MARIE LUCE 3ème
 
7ème CHAMPIONNATS D'EUROPE 1998 - GRECE

Coupe d'Europe 1998

Championnats d'Europe 1998


EPEE Eddy MARIE LUCE 2ème
LANCE Eddy MARIE LUCE 3ème
 
8ème CHAMPIONNATS D'EUROPE 2000 - ROTTERDAM (PAYS BAS)

Coupe d'Europe 2000

Championnats d'Europe 2000


LANCE Simon LAROCHE 1er
NANQUAN Pierre NGUYEN 2ème
EPEE Eddy MARIE LUCE 3ème
 
9ème CHAMPIONNATS D'EUROPE 2002 - PORTUGAL
 
NANQUAN Pierre NGUYEN 2ème
SABRE DU SUD Rémi CRUSSIERE 2ème
EPEE Pierre NGUYEN 2ème
BATON DU SUD Pierre NGUYEN 3ème
SABRE Farres ZERROU 3ème
BATON Farres ZERROU 2ème
BATON Ky Thi NGUYEN 3ème
 
10ème CHAMPIONNATS D'EUROPE 2004 - MOSCOU (RUSSIE)

Coupe d'Europe 2004

Championnats d'Europe 2004


SABRE DU SUD Rémi CRUSSIERE 2ème
BATON DU SUD Pierre NGUYEN 2ème
EPEE Pierre NGUYEN 3ème
CHANGQUAN Farres ZERROU 3ème
SABRE DU NORD Farres ZERROU 3ème
BATON Farres ZERROU 3ème
 
11ème CHAMPIONNATS D'EUROPE 2006 - LIGNANO (ITALIE)

Coupe d'Europe 2006 - Des Résultats Historiques

Championnats d'Europe 2006 : Une Compétition Historique


CHANGQUAN Farres ZERROU 1er
SABRE DU NORD Farres ZERROU 1er
SABRE DU NORD Terence MISSE 3ème
TAI CHI CHUAN TRAN Khien 2ème
EPEE DE TAICHI TRAN Khien 3ème
EPEE LIANG Xia Wu 3ème
COMBAT COMBINE LIANG Xia Wen et LIANG Xia Wu 1er
COMBAT COMBINE Audrey OTTAVIANO et Virginie ARNAUD 1er

A ces championnats la France finit 2ème sur 29 pays participants derrière la Russie.

Par ailleurs, 4 membres de l'équipe de France ont atteint durant cette période les finales des championnats du monde. Mais compte tenu du niveau de la concurrence asiatique, la France n'a pu obtenir de médailles.

 
   

Avec un tel palmares, elle reste une référence pour nous et un modèle indubitable.
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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 15:32
Slut,
 Avant - hier sur un article que j'ai publié sur Dominique Saatenang, ce camerounais qui oeuvre énormement dans la promotion du wu shu en afrique et dans le monde, une erreur s'est glissé à la fin de l'article dans l'affirmation selon laquelle ce dernier résiderait actuellement en Croatie; en réalité, il fallait lire que "Dominique Saatenang réside actuellement en France et descend régulièrement en Chine et en Croatie ou il entraine l'équipe Croate."

merci encore.
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